| Accueil | Adhésion | Rechercher | Contacts |
Candidat-e-s au Conseil d'Etat
Au Conseil d'Etat le 1er Avril 2012

Chères Vaudoises,
Chers Vaudois,
Nous vous adressons tous nos remerciements pour votre soutien lors de ce premier tour des élections au Conseil d’Etat. En plaçant nos quatre candidatures parmi les sept meilleurs scores de cette élection, vous nous témoignez non seulement un soutien unique, mais vous affirmez aussi que les projets que nous défendons en faveur des familles, des assuré-e-s, des retraités comme des salarié-e-s sont simplement nécessaires. C’est fort de votre soutien répété lors des votations de cette dernière législature que nous avons la conviction de pouvoir porter ces projets.
Mais tout reste à faire. Le soutien que j’ai reçu lors de ce premier tour peut être annulé si la droite dure sort renforcée le 1er avril prochain. Pour faire avancer notre canton, il faut garantir que les membres du Conseil d’Etat partagent une approche constructive de la politique et fassent primer l’intérêt général sur les intérêts particuliers. Les alliances de façade entre partis ne sauraient déterminer la composition du Conseil d’Etat. On ne force pas au nom d’une pure logique de partis l’entrée au gouvernement d’une politique fondée sur la division.
Mes colistières Anne-Catherine Lyon, Nuria Gorrite et Béatrice Métraux sont crédibles. Elles assument avec compétence des charges exécutives exigeantes. Nous défendons ensemble un même projet pour le canton : garantir l’emploi et le pouvoir d’achat de la population. Permettre aux familles de se loger à prix décent. S’assurer qu’il y ait des enseignants, des soignants et des policiers en nombre suffisant. Garantir la rigueur dans la gestion publique. Investir dans les infrastructures de transports et énergétiques, dans les écoles et les hôpitaux. Tels sont nos engagements et nos priorités. Merci à vous toutes et tous de confirmer le choix de ces valeurs et de ces projets au 2ème tour de l’élection au Conseil d’Etat en élisant Anne-Catherine Lyon, Béatrice Métraux et Nuria Gorrite.
Pierre-Yves Maillard
Conseiller d’Etat
Tournant historique à Epalinges. La Municipalité bascule à gauche !
Lors du 2em tour des élections à la Municipalité, le 3 avril 2011, les électeurs et électrices palinzard-e-s ont choisi de faire confiance aux candidats du parti socialiste et à leurs alliés verts et hors-parti, et d'élire à la Municipalité les quatre candidats de la liste de gauche.
Une page se tourne ainsi à Epalinges où depuis plus de 40 ans les partis de droite règnent sans partage sur la gestion de la commune.
Ce changement ouvre de nouvelles perspectives pour l'avenir d'Epalinges et permet d'envisager, entre autres, l'amélioration de la politique sociale, de la politique culturelle et du développement durable.
Le parti socialiste d'Epalinges remercie chaleureusement tout-e-s les électrices et les électeurs qui l'ont soutenu et se réjouit de pouvoir mettre en application son programme de législature !
Initiative pour une caisse maladie publique: simple et équitable !
A signer:

Chaque année, les primes d’assurance maladie augmentent. En grande partie par la faute des assureurs privés qui se font concurrence au grand bénéfice de leurs managers et à nos dépens. Nous voulons que ça change. En créant, grâce cette initiative, une caisse maladie publique. Une caisse maladie qui appartienne à toutes et à tous et prend ses responsabilités au sérieux. En mettant la priorité sur notre santé et non ses profits.
Téléchargez maintenant les feuilles de signatures: www.caissepublique.ch
Quiconque travaille a droit à un salaire décent !
Si les travailleuses et les travailleurs ne peuvent décemment gagner leur vie grâce à leur salaire, ils sont voués à la précarité et au soutien de l’aide sociale malgré leur emploi. Il revient dès lors à la collectivité et donc aux contribuables de compenser le niveau indigne de leur rémunération. Reste que l’augmentation du nombre des « travailleurs pauvres » menace avant tout l’équilibre et la cohésion sociale. Compte tenu de la hausse considérable des bénéfices des entreprises et leurs actionnaires ces 20 dernières années, cette évolution est aussi incompréhensible que scandaleuse. Nous exigeons – en conséquence – l’introduction d’un salaire minimum de quelque 4'000 francs par mois. Tout sauf du luxe, mais une rémunération permettant de garantir un niveau correct d’existence.












