Joomla TemplatesWeb HostingUnlimited Hosting

PS Epalinges

  • PS Epalinges
  • PS Epalinges
  • PS Epalinges
  • PS Epalinges
  • PS Epalinges
  • PS Epalinges
Accueil | Adhésion | Rechercher | Contacts

Vivre dignement est un droit !

homepage-big-2

 

Tournant historique à Epalinges. La Municipalité bascule à gauche !

Lors du 2em tour des élections à la Municipalité, le 3 avril 2011, les électeurs et électrices palinzard-e-s ont choisi de faire confiance aux candidats du parti socialiste et à leurs alliés verts et hors-parti, et d'élire à la Municipalité les quatre candidats de la liste de gauche.
 
Une page se tourne ainsi à Epalinges où depuis plus de 40 ans les partis de droite règnent sans partage sur la gestion de la commune.

Ce changement ouvre de nouvelles perspectives pour l'avenir d'Epalinges et permet d'envisager, entre autres, l'amélioration de la politique sociale, de la politique culturelle et du développement durable.
 
Le parti socialiste d'Epalinges remercie chaleureusement tout-e-s les électrices et les électeurs qui l'ont soutenu et se réjouit de pouvoir mettre en application son programme de législature !

 

Election de la Municipalité, le 3 avril 2011

imp

 

Election communales le 13 mars 2011

municipalite-epalinges-2011

 

Initiative pour une caisse maladie publique: simple et équitable !

A signer:

banner-krankenkasse_f


Chaque année, les primes d’assurance maladie augmentent. En grande partie par la faute des assureurs privés qui se font concurrence au grand bénéfice de leurs managers et à nos dépens. Nous voulons que ça change. En créant, grâce  cette initiative, une caisse maladie publique. Une caisse maladie qui appartienne à toutes et à tous et prend ses responsabilités au sérieux. En mettant la priorité sur notre santé et non ses profits.

Téléchargez maintenant les feuilles de signatures: www.caissepublique.ch


 

Quiconque travaille a droit à un salaire décent !

4000fr

Si les travailleuses et les travailleurs ne peuvent décemment gagner leur vie grâce à leur salaire, ils sont voués à la précarité et au soutien de l’aide sociale malgré leur emploi. Il revient dès lors à la collectivité et donc aux contribuables de compenser le niveau indigne de leur rémunération. Reste que l’augmentation du nombre des « travailleurs pauvres » menace avant tout l’équilibre et la cohésion sociale. Compte tenu de la hausse considérable des bénéfices des entreprises et leurs actionnaires ces 20 dernières années, cette évolution est aussi incompréhensible que scandaleuse. Nous exigeons – en conséquence – l’introduction d’un salaire minimum de quelque 4'000 francs par mois. Tout sauf du luxe, mais une rémunération permettant de garantir un niveau correct d’existence.

Téléchargez maintenant les feuilles de signatures