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2. ACCUEIL ET INTÉGRATION
Quelques chiffres:
L’intégration passe très souvent par un accueil bienveillant à l’arrivée dans la commune des nouveaux habitants. Le premier contact avec l’autorité communale joue un rôle. Un accueil aimable et la transmission opportune d’une information bien préparée sur leur nouveau cadre de vie et de travail contribue à éliminer des incertitudes et motive les personnes nouvellement arrivées à s’intégrer plus rapidement.
La première information a le caractère d’une introduction et doit indiquer où on peut obtenir quelle information. Il faut évaluer soigneusement quels messages il convient de donner, car donner trop d’informations aux étrangers directement à leur arrivée peut aussi être contreproductif. L’information doit être suffisante et compréhensible de sorte à permettre aux étrangers et étrangères de se débrouiller à Epalinges et de poser les bases de leur nouvelle vie.
Dans notre commune il n’existe pour l’instant pas de commission consultative en matière d’intégration qui pourrait d’organiser des manifestations multiculturelles, des séances d’information et de citoyenneté et être impliquée dans l’accueil des personnes nouvellement arrivées.
- Dans le canton de Vaud, il existe 17 commissions communales consultatives Suisses- Etrangers/Immigrés, à savoir dans les communes d’Aigle, Bex, Bussigny-près-Lausanne, Chavannes-près-Renens, Ecublens, Gland, Lausanne, Montreux, Morges, Nyon, Orbe-Chavornay, Prilly, Renens, Rolle, Vevey, Villeneuve et Yverdon.
- Près de 40% des migrant-e-s se trouvent dans le district de Lausanne (la population étrangère s’élève à 33% à Vevey, 30% à Aigle, 29% à Morges et Rolle).
- A Epalinges, le pourcentage d’étrangères et étrangers au 31.12.2009 était de 25%.
LES PROPOSITIONS DU PARTI SOCIALISTE D’EPALINGES
Créer une commission Suisses – immigrés avec des représentant-e-s des élu-e-s du Conseil, des représentant-e-s des communautés étrangères et des milieux intéressés.
Nommer un-e responsable de l’intégration qui puisse informer pour les migrant-e-s, étant entendu qu’à notre avis, le syndic lui-même ne saurait avoir le temps d’assumer seul cette charge supplémentaire.
Donner sur le modèle d’autres communes toutes les informations nécessaires aux migrante- s, si besoin dans leur langue d’origine, sur les cours de langue française, sur les droits et devoirs des habitant-e-s, sur le droit du travail et sur des questions pratiques.
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